Un très très beau pays: Ivory Coast!

31 mars 2007

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Salut ô terre d’espérance;
Pays de l’hospitalité.
Tes légions remplies de vaillance
Ont relevé ta dignité.

Tes fils, chère Côte d’Ivoire,
Fiers artisans de ta grandeur,
Tous rassemblés pour ta gloire
Te bâtiront dans le bonheur.

Fiers Ivoiriens, le pays nous appelle.
Si nous avons dans la paix ramené la liberté,
Notre devoir sera d’être un modèle
De l’espérance promise à l’humanité,
En forgeant, unie dans la foi nouvelle,
La patrie de la vraie fraternité.

English translation

We salute thee, land of hope,
Country of hospitality;
Thy gallant legions
Have restored thy dignity.

Beloved Ivory Coast, thy sons,
Proud builders of thy greatness,
All gathered together for thy glory,
In joy will construct thee.

Proud citizens of the Ivory Coast, the country calls us.If we have brought back liberty peacefully,
It will be our duty to be an example
Of the hope promised to humanity,
Forging, united in new faith,
The homeland of true brotherhood.

http://www.afriqueindex.com/hymnes/hymne-de-la-cote-d-ivoire.mid

  Un très très beau pays: Ivory Coast! dans Non classé coteivoire armoiriercior dans Non classé

 

Pause invention: Lewis Howard Latimer inventeur de l’ampoule électrique.

16 mars 2007

Lewis Howard LATIMER                                                                              Pause invention: Lewis Howard Latimer inventeur de l'ampoule électrique. dans Non classé latimer_lewis 4 septembre 1848-1928

« L’Ampoule Electrique »
Lewis Howard LATIMER naît le 4 septembre 1848 à Chelsea, Massachussets. Il grandit à Boston.

Son père, George LATIMER, ancien esclave, partit en 1830, pour Boston, Virginie.

En 1863, Lewis Howard LATIMER a 16 ans. Il s’engage dans la marine de l’Union comme garçon de cabine sur « l’US MASSASOIT ».

Après une libération honorable, en 1865, LATIMER retourne à Boston. Ayant des dispositions pour la chose technique, il étudie et développe le dessin technique ; ce qui l’amène à être engagé chez Crosby & Gould, conseils en brevets. Tout en obtenant de l’avancement dans cette entreprise comme chef-dessinateur, LATIMER travaille à ses propres travaux d’invention.
Son premier brevet est enregistré le 10 février 1874, et porte sur un « cabinet d’aisance pour wagons de chemin de fer ».

LATIMER quitte Crosby & Gould pour travailler comme dessinateur chez Maxim Hiram, l’inventeur de la mitrailleuse et patron de « United Electric Lighting Company  » à Bridgeport, Connecticut.

L’année suivante, LATIMER est engagé comme ingénieur chez Edison Company ; Il y travaillera plusieurs années.
C’est donc, en 1881, que LATIMER et son camarade inventeur, Joseph V. Nichols, obtiennent un brevet pour leur invention de la première ampoule à incandescence avec filament de carbone.

la lampe électrique à incandescence (à filament de carbone)

Avant cette découverte ingénieuse pour l’époque, des filaments sont déjà réalisés, mais ils sont en papier.

LATIMER pressent que le filament en bambou de Thomas Edison sera peu fiable par rapport à l’ampoule initiale qui ne durera, en effet, que 30 heures avant de griller, il invente le filament de carbone et rend ainsi l’ampoule plus pratique.

Lewis Howard LATIMER, pionnier dans le développement de la lampe électrique, fut le seul Noir, à être membre de l’équipe de recherches de Thomas Edison composée d’éminents scientifiques.

Alors qu’Edison invente l’ampoule à incandescence, c’est LATIMER, membre des pionniers d’Edison, premier assistant de l’inventeur du téléphone, Alexander Graham Bell, qui développe et fait breveter le procédé pour la fabrication des filaments de carbone.

Il réalise également des dessins, chez Alexander Graham Bell, sur le premier téléphone, en vue de l’obtention d’un brevet.

LATIMER dirige donc, avec Edison, l’installation du système de la lumière électrique à New York, à Philadelphie, à Montréal (au Canada) et à Londres (en Grande-Bretagne).
LATIMER écrit le premier manuel sur le système d’éclairage utilisé par Edison Company.
le manuel sur l’installation de l’éclairage à incandescence (le premier jamais écrit sur le sujet)

LATIMER travaille également, comme chef-dessinateur, pour les sociétés General Electric et Westinghouse.

Plus tard, LATIMER devient chef-dessinateur et expert reconnu au Conseil du Contrôle de Brevet de la Compagnie qui est connue finalement sous le nom de General Electric.

LATIMER surmonte de nombreux obstacles au cours de sa vie d’ingénieur talentueux.
D’ailleurs, doté d’un caractère naturellement optimiste, il ne doutera, à aucun moment, de sa qualité d’homme de talent.

Plus tard, LATIMER continue à travailler à d’autres inventions et à enseigner ses techniques jusqu’à sa mort, en 1928.

Enfin, LATIMER n’est pas un homme uniquement doué pour la chose technique ; LATIMER est un homme aux talents multiples, un homme connu comme Homme de la « Renaissance » : Poète talentueux, peintre, écrivain, musicien ainsi qu’ingénieur-pionnier.

Aussi, la prochaine fois que vous regarderez à l’horizon une ville éclairée, pensez à l’homme qui a rendu, pratique, l’ampoule.
Lewis Howard LATIMER

Je le poste à nouveau histoire que ce soit bien compris

16 mars 2007

emoticone

Cher frère blanc, Quand je suis né, j’étais noir, Quand j’ai grandi j’étais noir, Quand je vais au soleil je suis noir, Quand je suis malade je suis noir, Quand je mourrai, je serai noir… Tandis que toi homme blanc: Quand tu es né tu étais rose, Quand tu as grandi tu étais blanc, Quand tu vas au soleil tu es rouge, Quand tu as froid tu es bleu, Quand tu as peur tu es vert, Quand tu es malade tu es jaune, Quand tu mourras tu seras gris… Et après cela, tu as le toupet de m’appeler “homme de couleur”!!!… Poème africain

Une reine de la chanson étincellante est née!!!! JENNIFER HUDSON

11 mars 2007

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La reine Nefertiti et son mari sur air rock ,( pour les amateurs )

11 mars 2007

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Je balance cette vidéo car l’esprit d’union que pronne le jeunne homme me semble dans l’ensemble juste.

11 mars 2007

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voila une vidéo qui montre ce que de pauvres manifestants ivoiriens ont subi à cause de soldats français dans l’indifférence générale

11 mars 2007

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http://www.dailymotion.com/video/xk2c0

Images indésirables sur Canal Plus

De la censure pure et simple: c’est ainsi que plusieurs journalistes de Canal Plus ont commenté la subite déprogrammation, lundi 6 décembre, de l’émission  » 90 minutes  » sur la Côte d’Ivoire.

 

Paysages d’Afrique.

11 mars 2007

Paysages d'Afrique. dans Non classé paysageafrique 1) nami0776 dans Non classé2)tenere_g3)

 paysage4) paysage25) paysage16)paysage de addo elephant parkpaysage de addo elephant parkpaysage de addo elephant park789)paysage1 10)

2)Etohsa Namibie Afrique Austral

3) Paysage du Niger

4) Paysage du Rwanda

5)Afrique du Sud

6) Paysage de Namibie

789) Paysage d’Afrique du Sud

10) Paysage de Nubie

Pause poèmes.

6 mars 2007

Epoux fidèles certes, les hommes étaient aussi débordant d’amour pour leur femme. Un papyrus nous le révèle (CF. Papyrus Chester Beatty I) :

« Amante unique, sans pareille Plus belle que toutes les autres femmes

Vois, elle est comme (l’étoile) Sirius qui apparaît,

Au début d’une année heureuse.

D’un éclat radieux, d’un teint délicat !

Charmeur est son regard

Suaves ses paroles,

Elle n’a pas un mot de trop.

Son cou est gracieux, fermes sont ses seins,

Sa chevelure est aussi vraie que le lapis-lazuli,

L’ambre de ses bras l’emporte sur l’or,

Des doigts semblables aux boutons de lotus,

Ses fesses galbées épousent le modèle idéal,

Noble est son maintien dans la démarche,

Elle a capturé mon cœur de son amour ».

Afin de permettre aux jeunes hommes en âge de prendre femme, de visualiser le comportement idéal à avoir avec leur futur femme, les maximes du Sage africain Ptahhotep étaient judicieusement enseignées dès le plus jeune âge (Cf. traité de sagesse de Ptahhotep, 2563 – 2423 avant J. C.) :

« Aime ta femme sans ménage

Rempli son ventre, habille son dos,

Ce sont les soins à donner à son corps,

Caresse-la, comble ses désirs tout le temps de ton existence

C’est un bien qui fait honneur au maître de la maison.

Ne sois pas brutal, les ménagements conduisent mieux ta femme que la force.

Son bien-être et son bonheur, voilà ce à quoi elle aspire,

Voilà où elle vise dans son cœur, voilà ce qu’elle regarde.

Sache que c’est ce qui la fixe dans la maison, car si tu la repousses, c’est pour elle un abîme.

Ouvre-lui grands les bras pour qu’elle s’y blottisse et marque-lui ton amour« .

Le Sage Any, les invite encore à mettre leur main dans celle de leur femme, (Cf. Maximes d’Any, 1298 – 1235 avant J. C.)..

Le statut de la femme noire dans l’Afrique Antique

6 mars 2007

En examinant de près, l’image et le statut des femmes noires dans les sociétés africaines anciennes non soumises à une influence étrangère quelconque, on constate que celles-ci sont perçues comme des déesses. La femme noire et son rapport avec l’homme, dans la société africaine de la période pharaonique mérite donc d’être analysée.

Ainsi, il est aisé de constater que même les vestiges archéologiques légués par les premiers Homo Sapiens Sapiens Africanus à travers le monde, témoignent de l’admiration des hommes pour les femmes noires. En effet, ces vestiges sont majoritairement des statuettes de femmes noires (vénus, déesses de la fécondité…).

Dès lors, on comprend que la femme noire était valorisée et vénérée dans sa société, ce qui lui permettait de jouir d’une totale confiance en elle et aussi des mêmes privilèges que les hommes.

Dans l’Afrique ancienne (Egypte/Nubie/Ethiopie)…

La femme n’est pas seulement définie par son sexe mais aussi par sa nature divine. C’est celle qui a la possibilité de donner la vie, de procréer (Messou, Messi). Sa nature profonde est donc valorisée et divinisée.

Au-delà, elle est celle qui, dans son rapport à l’homme, jouie d’une quadruple perceptions. En effet, elle est la mère, l’épouse, la déesse et la sœur. Héritée du sédentarisme et du matriarcat, cette perception sociale reflète les idéaux spirituels des africains anciens :

 La divinité de la sagesse, de la vérité et de la justice (Maat) est une femme,

 La protection de pharaon était confiée à une nubienne, la déesse Anouket,

  Isis, était à la fois la femme et la sœur d’Osiris,

  La mère est désignée en écriture hiéroglyphique par le vautour en raison de l’attention que porte cet animal à sa progéniture.

Ainsi, tout comme les déesses, les Africains anciens représentaient leur femme de couleur or (jaune, l’or est la chair des déesses) dans leurs réalisations artistiques (peintures, sculptures, etc…).

Il est encore intéressant de noter que l’homme est généralement représenté avec sa femme, ou placé entre sa femme et une déesse (exemple celle de sa localité pour un personnage important).

La littérature égyptienne nous révèle encore que les hommes, prenaient soin de leur femme et de leur vie familiale.

« Fils respectueux, tendres époux, parents attentifs et bien souvent indulgents, ils tenaient avec un zèle que l’on pourrait qualifier de méthodique, à pratiquer les vertus qu’ils avaient en grand honneur. Et maintes fois, à les en croire, ils donnèrent l’exemple aux générations futures » souligne Elisabeth Laffont (Cf. Les livres de sagesses des pharaons, éd. Folio).

Ainsi, dans la société africaine ancienne non soumise à une influence étrangère, la femme était perçue comme la complémentarité de l’homme, la maîtresse de maison, la beauté féminine personnifiée, une source de stabilité et de sagesse, une amante créative, une sœur avertie, une étincelle d’érotisme, une mère attentionnée et une future déesse céleste.

La projection divine de sa relation avec l’homme engendra le principe des représentations de la vierge à l’enfant (NB. les représentations d’Isis allaitant son fils Horus, sont les archétypes des représentations de la vierge Marie allaitant Jésus enfant) et de la Trinité : père, mère, enfant (qui deviendra dans les sociétés nomades occidentales : père, fils et St Esprit (la mère a disparu)).

Aucune fonction ou filière d’études n’était interdite aux femmes. Ainsi, dans l’histoire africaine on trouve des femmes médecins (Pesechet), pharaon (hatchepsout), reine (Nzinga), chef des armées (Amani Renas), Ministre des Affaires étrangères (Tiyi), etc… Le roi dirige avec la femme qui jouent aussi le rôle de conseillère (épouse, mère).

Dans la vision religieuse africaine, Dieu aime la femme autant que l’homme. Le couple marié forme alors une seule enveloppe spirituelle.

Cette icône de beauté fut célébrée dans le passé, par les autres peuples. La Bible fournit une preuve indéniable que la beauté noire était idéalisée autrefois (ex. Cantique des cantiques dans la Bible : « Je suis noire et belle » ou encore la Reine Shaba).

 La valeur de soi s’acquiert aussi dans le regard de l’autre. Si le regard des hommes noirs sur les femmes noires est sincère, respectueux, responsable (socialement, économiquement, familialement, culturellement…), valorisant et attentionné, nul doute que cela contribuera à faire rayonner de nouveau la beauté noire dans le monde.

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